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Potsdam 2003 (Committee)

Published on 08 July 2012

PROCÈS-VERBAL DE LA RÉUNION DU COMITÉ DE LA LILA, BAYERISCHE HAUS, POTSDAM, ALLEMAGNE,

LUNDI 3 NOVEMBRE 2003

 

La réunion est ouverte à 9h40 par le Président Bob Fleck.

 

Présents : Bob Fleck, Président (BF), Kay Craddock, Présidente sortante (KC), Keith Fletcher, Vice-Président (KF), Poul Jan Poulsen, Trésorier (PP), Steven Temple, Secrétaire Général (ST), les membres du Comité : Emmanuel Lhermitte (EL), Arturo Pregliasco (AP), Michael Steinbach (MS), et Dieter Tausch (DT). Arnoud Gerits, rédacteur en chef de la Lettre d’information (AG). Jelle Samshuijzen, webmaistre de la LILA (JS), et Anton Gerits, Président d’Honneur.

 

Absents et excusés : Bob de Graaf, Mitsuo Nitta, Anthony Rota et Alain Nicolas.

 

BF annonce le décès, vendredi dernier, de Walter Alicke, ancien vice président de la LILA et membre du Comité. AG annonce que Michel Bernstein, membre du SLAM, est également décédé récemment. Le Comité observe un moment de silence à la mémoire des collègues et amis disparus.

 

Approbation du Procès-Verbal de la précédente réunion du Comité à Turin, les 28 et 29 mars 2003.

 

ST annonce que quelques petites erreurs ont été corrigées dans la version envoyée aux Présidents dans le paquet préparatif à la réunion des présidents. KF mentionne que ces minutes n’auraient pas dû être envoyées aux présidents. KC explique que jusqu’à 1996 ils l’avaient été, mais que le Comité avait modifié cette coutume à cause de la confidentialité de certains de leurs débats. Elle informe le Comité que le Président de la LILA devrait envoyer un résumé du procès-verbal aux présidents nationaux. KF, secondé par PP. propose l’approbation du procès-verbal. Approbation à l’unanimité.

 

QUESTIONS A ÉTUDIER

 

Responsabilité légale et assurance. BF et Marcus Benz (Président suisse) cherchent à approfondir les conséquences de la loi suisse sur la LILA. BF nous informe que Névine Marchiset a découvert que la LILA n’est plus officiellement enregistrée en Suisse en tant qu’association à but non lucratif depuis 1976, ce que les recherches de Marcus Benz ont confirmé. BF dit que ce n’est pas forcément une mauvaise chose, et que c’est même peut-être une bonne chose, jusqu’à ce que nous ayons une meilleure compréhension légale de la question. Nous n’avons pas besoin d’être effectivement enregistrés pour bénéficier de la protection de la loi suisse. Ce dont la LILA a vraiment besoin est de savoir clairement jusqu’à quel point nous sommes protégés ou si nous ne le sommes pas du tout. Névine a trouvé une formule qui sera rajoutée à nos statuts, et qui limite la responsabilité du Comité. Action à suivre par BF.

 

Glossaire. L’entreprise de BF, Oak Knoll Books, a négocié les droits pour une 8e édition de l’ouvrage de John Carter, l’ABC du Bibliophile ; le travail a déjà commencé sur le manuscrit. Le magazine ABMR a demandé l’autorisation d’afficher le glossaire Carter sur son propre site internet. BF va lui en donner une autorisation partielle, concernant seulement certains passages, pas pour le texte entier. Il a demandé à son co-éditeur, la British Library, l’autorisation de publier le glossaire de Carter en entier sur le site internet de la LILA, il pense que ce sera faisable d’ici deux à trois mois. Il veut également digitaliser le dictionnaire multilingue de Franco publié par la LILA afin de l’afficher sur le site internet de la Ligue, ce qui ne devrait pas coûter très cher. PP mentionne que le Président suisse veut également afficher le dictionnaire de Franco sur son propre site internet. BF suggère qu’il attende que la Ligue l’ait d’abord digitalisé, car il pourrait ainsi en disposer gratuitement. Action à suivre par BF.

 

PP mentionne alors la décision prise par le Comité à Turin d’augmenter l’allocation journalière pour qu’elle s’élève à 150 euros par jour, et demande s’il faut porter cette résolution à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale des Présidents pour approbation. Car ce qu’il a réglé aux membres du Comité pour cette réunion est plus proche de 300$ que de 450 euros, et si la décision d’augmenter l’allocation n’a pas besoin d’être votée par l’assemblée générale, il est redevable aux membres d’un peu d’argent. KC lit la partie des statuts relative à cette question, et en conclut que le Comité peut augmenter cette allocation sans l’approbation des Présidents. Concernant la compensation donnée au Président sortant qui se rend aux réunions du Comité, elle ne peut être faite sans une modification du règlement intérieur, nécessitant un vote en assemblée générale. PP dit alors qu’il rajoutera la somme d’argent nécessaire au défraiement des membres du Comité. Action à suivre par PP.

 

Archives. AG a reçu de BF une copie de l’accord entre le Grolier Club et l’ABAA concernant les archives déposées par l’ABAA, qui stipule que quiconque souhaite les consulter obtienne préalablement l’accord du Comité de l’ABAA. Le reste du document, étant plus spécifiquement axé sur la loi américaine, ne présente pas un intérêt particulier pour la Ligue. AG demande au Comité de lui donner l’autorisation de conclure les négociations avec l’Université d’Amsterdam, et de présenter au Comité le projet de contrat avant signature. L’approbation lui est tacitement donnée. Le travail est près d’être abouti. Le contrat obligera toute personne désirant faire des recherches dans les archives de la LILA d’obtenir préalablement l’autorisation du Comité. BF demande s’il y a moyen, une fois le contrat signé, d’encourager les gens à faire don de leurs archives. AG mentionne que les archives existantes de la LILA ne sont pas toutes à Amsterdam, que certaines sont en Suisse et d’autres à New York. BF déclare que certaines des archives en Suisse ont été localisées. AG espère que toutes les futures archives de la LILA seront envoyées à l’Université d’Amsterdam, soit par voie directe ou par son intermédiaire. Il nous informe également que l’université possède une des meilleures collections d’archives se rapportant à notre métier, et que des libraires individuels peuvent vouloir y déposer leurs propres archives. KC demande s’il existe un index des documents faisant déjà partie des archives de la Ligue. AG répond par la négative. KC propose alors d’être prêts à recevoir d’éventuelles donations. BF fait remarquer que les coûts de préparation d’outils de recherche ou d’index incomberait à la Ligue. Il est suggéré que chaque Secrétaire du Comité établisse un index de ses dossiers avant de les faire passer au Secrétaire suivant. BF suggère à AG de demander à l’Université quelle quantité d’indexation ils seraient prêts à faire eux-mêmes, donnant en exemple ce que le Grolier Club a préparé pour la partie des archives qu’ils possèdent déjà, en insistant sur le fait qu’une aide à la recherche est très importante pour nous. ST suggère qu’un membre de l’association hollandaise soit embauché pour travailler sur nos archives et préparer un index. Action à suivre par AG & ST.

 

BF mentionne qu’il a exploré l’idée d’obtenir une assurance couvrant les actions prises par les membres du Comité pendant leur mandat ; il a reçu un certain nombre de polices. Il ne peut pas avancer d’avantage tant que le statut légal de la Ligue n’a pas été éclairci. Action à suivre par BF.

 

Cartes d’Identification pour libraires affiliés à la LILA. JS nous montre une photographie d’un projet de carte fait par BF et EL. BF affirme que le prix est peux onéreux, pas plus de 1000 $ pour 2000 cartes. Lors de la dernière assemblée générale, le Comité avait été chargé d’explorer cette idée, ce qui a été fait. BF demande si le Comité devrait maintenant recommander aux Présidents de procéder à leur production. PP s’inquiète des coûts de cartes futures ou de remplacement, BF répond qu’il a enquêté à ce sujet et que le coût serait faible. KF se demande si la carte, telle que présentée, n’implique pas que son détenteur est membre de la LILA, et pense qu’elle devrait porter en titre le nom de l’association nationale plutôt que celui de la Ligue. Il se demande également si ce projet ne devrait pas être présenté comme un service que la Ligue rendrait à ses membres, c’est à dire les associations, plutôt que de donner l’impression qu’elle prépare des cartes d’identification destinées directement à tous les libraires affiliés à la LILA. KC pense qu’il est juste que le nom de la LILA apparaisse en premier, montrant ainsi que la LILA est une organisation chapeautant les associations. AG n’est pas d’accord et pense qu’il est plus approprié que le nom de l’association apparaisse en premier lieu. ST pense que le but de la carte est uniquement d’aider les libraires à se faire connaître de leurs confrères à l’étranger, vu que les membres d’une même association se connaissent déjà pour la plupart. Il pense que d’apposer le nom de la LILA en premier lieu est une façon de rappeler aux libraires qu’ils font partie d’une plus grande organisation tout en faisant la promotion de la Ligue, de la même manière que les épinglettes. BF fait remarquer que ces cartes, faisant figurer le numéro d’identification du libraire, ont donc une deuxième fonction d’ordre pratique. EL suggère que la solution serait d’utiliser les deux côtés de la carte, une face faisant la promotion de la LILA, la deuxième face faisant la promotion de l’association nationale. BF a déjà exploré cette idée, mais a trouvé que les coûts en seraient beaucoup plus élevés. KF dit qu’en réalité, c’est l’utilisation de la carte qui présente un plus grand intérêt que son graphisme. Sera-t-elle utilisée souvent, rarement ou pas du tout ? Il demeure dubitatif quant à son utilité. KC pense, quant à elle, que même si les libraires ne sont pas, à proprement parler membres de la Ligue, ils le sont quand même par le biais de leur affiliation, et quelque soit le langage correct, les libraires  se perçoivent comme étant membres de la Ligue, ce que perçoit également le public. KC se demande si, dans la plupart des échanges au sein de la Ligue, il ne faudrait pas inclure une phrase qui indique que le mot “ membre ” signifie “ membre affilié ”, à moins qu’il ne soit fait référence à une association nationale. Elle dit que s’il faut expliquer au public que nous ne sommes pas des membres de la LILA, il pourrait alors se demander si nous sommes réellement liés au code de déontologie. KF répond que la Ligue n’a pas été créée pour avoir une image publique, mais que nous en avons désormais une depuis le lancement du site internet. KC fait remarquer que le logo de la LILA est connu du public depuis longtemps, et a une forte signification symbolique. EL montre la carte de membre du SLAM, et comment un autocollant de renouvellement annuel y est apposé. KF pense que, puisqu’un certain nombre d’associations nationales distribuent déjà une carte d’identification, la LILA ferait mieux d’encourager toutes les associations à en avoir, et d’aider à leur fabrication. Il pense que ces cartes doivent être avant tout des cartes émanant des associations nationales, mais qui indiqueraient également l’affiliation à la LILA et ferait figurer le numéro d’identification unique de chaque libraire. Il fait remarquer qu’après tout, c’est aux associations nationales que les libraires présentent leur candidature, et ce sont les associations nationales qui sont responsables de la qualité de leurs membres, et par extension de leur affiliation à la LILA. ST pense que le meilleur compromis serait de mettre le nom de l’association nationale en haut de la carte. Il pense que si l’on poussait la plupart des associations nationales à adopter le principe de cartes de membre, elles n’en feraient rien, mais que si la LILA se chargeait du travail à leur place, chaque libraire affilié à la LILA possèderait une carte. Il pense lui aussi qu’elle sera peu utilisée, mais que les cartes peuvent au moins avoir l’effet psychologique de promouvoir une conscience de l’existence de la LILA. Le Comité s’accorde sur le fait que la conception et la production des cartes est un service que la LILA rend aux associations nationales en mettant en place une production centralisée et peu coûteuse, mais qu’il faut encore en revoir le graphisme pour mettre en valeur la vraie structure de la Ligue. DT accepte d’aider à ce travail. Action suivie par DT & BF.

 

Us et Coutumes. KC présente un document conçu par Bjarne Tokerud (Canada), Ken Lopez (USA) et elle-même, qui a été adressé à tous les Présidents, et qui inclut quelques réponses et propositions de la part de quelques associations nationales (voir ci-joint). La présentation de ce document à l’Assemblée Générale  sera suivie d’un vote, elle demande si le Comité veut bien l’approuver. EL fait remarquer la proposition du SLAM concernant la suppression de la dernière phrase de la première recommandation (Commission s’appliquant aux ventes aux enchères : …  “ à l’occasion être rendu gratuitement ”. ST & BF pensent que le Comité ne devrait pas discuter de chaque point, que c’est en fait aux Présidents de prendre la décision de suivre ou  pas les recommandations du sous-comité. BF demande si le Comité veut voter de recommander aux Présidents d’adopter les propositions telles quelles. ST, secondé par KF, propose cette résolution qui est adoptée à l’unanimité.

 

RAPPORTS

 

Rapport du Président. BF présente son rapport écrit (voir ci-joint), qu’il projette de lire et de distribuer aux Présidents lors de l’Assemblée Générale. Le Comité ne lui demande pas de le lire à haute voix.

 

EL dit qu’il y a des erreurs dans le Répertoire de la LILA et se demande comment celui-ci a été préparé. Il pense que toutes les traductions françaises doivent d’abord être vérifiées par un membre du SLAM. JS & BF répondent que chaque Président a reçu un exemplaire des informations contenues dans la base de données de la LILA avec pour instructions, d’en vérifier l’exactitude bien avant la date de publication. KF dit que c’est à chaque libraire de vérifier ses informations personnelles directement sur le site internet, et d’envoyer les modifications éventuelles. BF pense qu’il faudrait en faire davantage pour s’assurer que les Présidents ont bien reçu les informations concernant leurs pays respectifs, les ont effectivement vérifiées  et en ont accusé réception. KC suggère que le plus important est de recevoir un accusé de réception de la part des présidents. ST affirme qu’en tant que Secrétaire Général, il ne peut pas conserver les informations concernant tous les libraires, et de toutes les façons, un libraire doit informer son Président ou Rockingstone de tout changement, ou mieux, doit utiliser les facilités du site internet qui permettent à chaque libraire de procéder directement aux modifications nécessaires le concernant.

 

Rapport du Secrétaire. ST lit son court rapport (voir ci-joint).

 

Rapport du Trésorier. PP pose son rapport écrit sur la table (voir ci-joint) et en donne un résumé oral. Le rapport montre un déficit pour cet exercice de près de 20.000 $. Bien évidemment, il affirme que l’on ne peut avoir chaque année un déficit et qu’il faudrait dégager de temps en temps des bénéfices. BF explique qu’une partie de la raison de cette perte est la dépense concernant le règlement du Répertoire mais que les ventes n’ont pas encore été encaissées. PP fait également remarquer que la baisse du dollar vis-à-vis de l’euro explique aussi en partie le déficit. PP présente ensuite un budget prévisionnel pour 2003-2004 (voir ci-joint). BF nous informe que ce budget est équilibré, et qu’il serait finalisé à la fin de la réunion du Comité, puis présenté en Assemblée Générale pour approbation, mais que certains éléments seront débattus de sorte que le budget voté risque d’être différent de celui-ci.

 

UNIDROIT et Export. AG distribue un projet préliminaire du “ Vade Mecum des règlements d’importation et d’exportation dans les pays faisant partie de la LILA ” (voir ci-joint). La compilation a été faite grâce à l’aide précieuse du président du SLAM, Alain Marchiset. Un exemplaire en sera donné à chaque président lors de l’Assemblée Générale, qui sera chargé de vérifier les informations concernant son pays et d’en corriger les inexactitudes éventuelles. Pour suivre les recommandations d’Alain Marchiset, ce Vade-Mecum sera imprimé et envoyé à chaque association nationale, et sera aussi disponible sur la partie réservée aux seuls membres sur le site internet de la LILA, d’où il pourra être imprimé par tout libraire. Le format électronique possède, de surcroît, l’avantage de procéder facilement à des modifications.

 

KC soulève la question de la reliure du nouveau Manuel et du Kit d’information, et comment y insérer facilement toute modification. L’idéal, selon elle, serait d’utiliser un classeur qui serait suffisamment épais pour contenir tous les documents et qui permette de substituer aisément tout ou partie d’un document. AG dit que le projet du Comité et de produire la totalité du dossier et de l’expédier d’un bloc. PP se demande s’il ne vaut pas mieux demander d’abord aux Présidents en quelle langue ils désireraient avoir leur exemplaire.

 

EL rappelle au Comité que ce Vade Mecum a été fait originellement à l’initiative du SLAM. Il ajoute que le SLAM a réussi à obtenir la suppression du seuil zéro pour les incunables et les manuscrits pour être remplacé par un seuil d’environ 1500 euros. (note du secrétaire : “ seuil zéro ” veut dire qu’aucun bien ne peut être exporté, quelque en soit la valeur, sans une licence d’exportation.) EL avait envoyé une lettre à chaque président pour les informer des difficultés rencontrées par le SLAM dans ses négociations avec le Comité UNIDROIT, et leur demandant de nommer au sein de leur comité une personne chargée de ces questions. AG fait remarquer que les représentants du SLAM ont en réalité fait à eux seuls tout le travail sur UNIDROIT, et qu’ Alain Marchiset, EL et Frédéric Castaing sont les véritables “ experts ” de la LILA sur cette question ; la LILA leur est très redevable. KF demande pourquoi les règles d’exportation au sein de l’Union Européenne sont différentes pour la France et l’Angleterre. AG répond qu’UNIDROIT ne fournit qu’un cadre de travail, et que chaque pays décide des détails à appliquer autour de ce cadre. Pour résumer, BF dit qu’après le rapport d’Alain Marchiset lors de l’Assemblée Générale, le Comité remerciera le SLAM pour son travail, encouragera les présidents à nommer une personne chargée de ces questions, et les aidera à trouver de telles personnes si nécessaire. AG dit qu’Alain a obtenu un exemplaire du Gouvernement français concernant les réglementations de chaque pays membre de l’Union Européenne, et que le document entier est disponible en langue française.

 

Lettre d’Information. AG annonce que jusqu’ici, Helen Kahn, Tom Congalton, et Stuart Bennett ont accepté de former un comité de rédaction. Il distribue une copie de lettre sollicitant des annonces publicitaires en dehors de la Ligue. Les cibles potentielles sont les bibliothèques, instituts de recherche, éditeurs et journaux en relation avec le monde du livre, universités, certaines sociétés d’assurance de transport ou de logiciels informatiques. BF suggère qu’on pourrait négocier, avec les magazines, un échange d’espace publicitaire, c’est à dire un espace gratuit dans notre lettre d’information en échange d’un espace gratuit dans leur support. KF se demande si le fait de publier les procès-verbaux dans la Lettre d’information ne pourrait pas quelquefois poser problème vis-à-vis des annonceurs externes à la Ligue, car nous ne voudrions pas qu’ils aient accès à certaines informations confidentielles. BF dit que pour le moment, aucun abonnement à la Lettre d’information n’est proposé en dehors de la Ligue. AG répond que si quelqu’un en dehors de la Ligue souhaite placer une annonce dans notre Lettre d’information, il en recevra automatiquement un exemplaire. BF pense qu’il y aura rarement des informations sensibles dans les procès-verbaux, et le Comité est d’accord pour dire que c’est une affaire à suivre de près. KC dit que la LILA pourrait envisager de tirer à part les procès-verbaux qui ne seraient alors envoyés, avec la Lettre d’information, qu’aux seuls libraires. Action à suivre par AG.

 

Répertoire. BF informe le Comité qu’il y a eu un problème avec le Répertoire, dû au fait que l’imprimeur a fait faillite, et qu’il a fallu du temps pour obtenir du liquidateur judiciaire l’autorisation de les récupérer. JS demande quand sera produit le prochain répertoire. Au minimum dans deux ans, peut-être davantage, lui répond BF. AG fait remarquer que la Lettre d’information est directement envoyée aux libraires, mais que l’ABAJ a demandé à ce que leur quota d’exemplaires soit directement adressé à leur bureau ou au président. Il dit avoir eu très peu de retours pour changements d’adresse et n’en connaissait pas la raison. JS suggère que c’est peut-être dû au fait que les adresses contenues dans la base de données sont fiables. AG note qu’il a demandé à chaque association nationale combien d’exemplaires supplémentaires souhaitait-elle obtenir, et que seul le Danemark a répondu.

 

(La réunion est ajournée pour le déjeuner. Reprise à 14 heures.)

 

Ateliers de travail. BF demande s’il y a des questions au sujet des ateliers de travail à venir. Aucune question n’est posée.

 

Prix de Bibliographie. KF rapporte que Raymond Kilgariff (RK), le nouveau secrétaire du prix, a déjà réécrit les règlements et procédé à un remaniement de tout le processus. KF et RK ont achevé de former le jury et deux projets de lettres aux présidents concernant la levée de fonds pour le prix ont été préparés. KF fait part de divergences concernant la taille du capital à lever : faudrait-il se fixer un but de 100.000 $ ou de 250.000 $ ? BF dit que tant que RK est d’accord pour aider le Comité à lever des fonds, c’est au Comité et aux Présidents de fixer ce montant. Il fait également remarquer que les implications fiscales concernant les donations ne sont peut-être pas les mêmes dans les différents pays et qu’il faudrait étudier d’abord la question. BF veut travailler avec le comité du prix pour mettre au point une campagne de sollicitation de dons. Action à suivre par KF et BF.

 

Publicité. DT a écrit à 10-12 adresses de journaux fournies par différents présidents et a reçu 7-8 réponses. Il en a conclu que les supports que nous utilisions déjà pour faire de la publicité étaient les meilleurs choix. BF remarque qu’étant donné les coûts de fonctionnement du site internet, la LILA n’aurait pas un gros budget pour la publicité imprimée.

 

Manuel de la LILA. KC dit que les changements proposés ont déjà été envoyés aux présidents et sont prêts pour l’Assemblée Générale. Elle pense que seule une proposition pourra poser controverse, celle faite par le SLAM concernant l’Article VII 32b. EL explique la position du SLAM mais ajoute que ce n’est pas au Comité d’en discuter. BF demande s’il serait approprié, lorsque chaque proposition est mise sur la table préalablement au vote, de dire si le Comité en recommande l’adoption ou pas. EL pense qu’il ne faut pas prendre position à l’avance et chercher ainsi à influencer l’issue du vote. KC nous rappelle que la plupart des propositions de modifications sont déjà imprimées comme étant des recommandations du Comité et que lorsqu’une proposition qui n’a pas été endossée par le Comité est mise sur la table, celui-ci ne devrait pas prendre parti. BF est d’accord.  KC pense que nous devrions connaître d’avance les pays qui n’organisent pas de foires sous l’égide de la LILA. EL dit que peut-être lors de futures assemblées générales un nouveau système de vote sur des propositions concernant les foires pourrait être mis au point. Nous pourrions, par exemple, changer notre règlement de manière à ce que les pays qui organisent des foires disposent de deux voix, et que les pays qui n’en organisent pas disposent d’une seule voix. KF fait remarquer que certains des arguments avancés à propos du changement de la taxe de foire sont basés sur l’idée que c’est à l’association de payer davantage, alors qu’en réalité c’est les exposants qui sont taxés. ST ajoute que c’est vrai, mais que le montant réglé par un exposant affecte inévitablement la foire du pays organisateur, et que c’est là la véritable inquiétude du SLAM. DT dit que si nous changeons le mode de scrutin pour les motions concernant les foires, ce serait un précédent pour étendre le procédé à d’autres questions, tels que les Congrès. AG suggère que si la taxe de 2% est approuvée, on pourrait demander à chaque association d’analyser ses effets sur la participation, et si un pays peut montrer que ce changement a affecté sa foire de manière négative, les présidents pourraient réétudier la question. PP pense que 2% est un si faible montant du budget d’un exposant que toute discussion sur ses effets est inutile. Il pense que le Comité doit soutenir la proposition de 2% et ne pas changer d’opinion à ce sujet. BF demande alors si nous pouvons confirmer aux présidents que le Comité est unanimement favorable à une taxe de foire de 2%, ce à quoi il est répondu affirmativement. KF fait remarquer que le SLAM semble avoir une conception différente des autres pays quant à la fonction des assemblées générales. Ce que le SLAM veut est d’avoir toutes les propositions de résolutions bien à l’avance, afin que son président puisse recevoir de son comité des instructions de vote. Les autres associations envoient leur président avec un mandat d’entendre toutes les propositions quelque en soit l’issue, puis de voter en fonction de ce qu’il croit être dans le meilleur intérêt la LILA et de son association nationale. BF dit que la conception du SLAM est meilleure globalement mais il pense que concernant des questions mineures, et à  condition qu’aucun président n’y objecte, une proposition qui n’a pas été portée à l’ordre du jour peut être mise sur la table et votée en assemblée générale. Il pense que le problème à l’origine de la 3e proposition du SLAM a été résolu, et après une longue discussion avec Alain Marchiset, il est prêt à lui demander de retirer la proposition plutôt que de la passer au vote vu qu’elle ne semble plus nécessaire.

 

BF fait porter l’attention sur deux autres propositions à l’ordre du jour. La Suisse voudrait une version allemande du site internet de la LILA, et les pays de langue allemandes ont dit qu’ils en partageraient les coûts. Le Comité soutient cette proposition à l’unanimité. L’association suisse a également proposé que la LILA achète l’adresse internet www.ilab.org. BF & JS sont heureux d’annoncer que JS a déjà entrepris cette action et que nous sommes donc les propriétaires de cette adresse. KC rapporte qu’il y a un certain mécontentement au sein de l’ANZAAB à propos des droits de propriété des noms de domaine. JS & KF parlent de la possibilité de trouver un autre nom de domaine qui n’aurait aucun lien avec les livres ou la LILA. JS pense que nous avons déjà choisi la meilleure adresse possible, www.ilab.org, et que toute les futures campagnes promotionelless se feront avec ce meilleur nom de domaine. BF dit que lui et JS prépareront un rapport sur le statut de propriété de certains noms de domaine qu’ils présenteront ultérieurement au Comité. ST mentionne qu’il a déjà proposé que nous achetions le nom www.lila.org, mais qu’il est déjà la propriété de quelqu’un et n’est donc pas à vendre. JS pense que de toutes les façons, il vaut mieux promouvoir un seul nom de domaine plutôt que deux. Action à suivre par BF & JS.

 

Livres volés. ST fait un bref rapport. La messagerie d’alerte de la LILA semble bien fonctionner, et la relation avec l’ABAA et l’ABA concernant la sécurité sont bonnes. Il demeure inquiet concernant les éventuelles responsabilités légales. Il révèle qu’il y a eu une brèche sérieuse concernant la messagerie en septembre. Tous les messages de sécurité ont été disponibles pendant une durée indéterminée sur internet, à condition de savoir où les trouver. Cette brèche a été refermée en deux jours, et cela n’arrivera probablement plus. Il va présider la discussion sur la base de données de livres volés lors de l’atelier de travail, avec l’aide de JS et de Ken Lopez. Il dit que ses recherches l’ont mené à la conclusion que la base de données développée par Rockingstone pour l’ABAA était la meilleure pour la LILA, et il espère que les Présidents vont l’adopter. La liste aurait un modérateur (le membre du Comité en charge des questions de sécurité), qui serait seul à même de procéder à quelque modification que ce soit dans la liste. Tout nouvel ajout à la base de données devra d’abord être approuvé par le modérateur avant d’être affiché. KF pense que seuls les libraires affiliés à la LILA devraient avoir accès à cette base de données. L’ABA a, depuis longtemps, une politique de restriction d’accès à sa base de données de livres volés, sur les conseils de la police. Si un voleur peut savoir que ce qu’il a volé est de notoriété publique, il pourrait alors se débarrasser du bien, éliminant ainsi tout espoir de récupération. La LILA doit décider si la base de données va être restreinte aux libraires affiliés, ou ouverte à tous. BF dit qu’il faudrait en autoriser l’accès de temps à autre à quelques bibliothécaires choisis, car il pense que ce serait bénéfique pour la réputation de la LILA en accentuant son image de coopération avec les institutions publiques. Il est demandé le montant du coût de maintien annuel de cette base de données, JS répond autour de 750 euros. ST se demande, bien que ce ne soit pas à l’ordre du jour de l’atelier de travail sur les questions de sécurité, si ce ne serait pas utile d’avoir aussi une base de données séparée recensant tous les escrocs. KF nous informe que l’ABA a dû arrêter une liste similaire car elle est contraire à la loi britannique. PP dit que ce genre de liste est également illégal aux yeux de la loi danoise. ST dit qu’il voudrait composer et afficher une page sur notre site internet qui montrerait aux libraires comment reconnaître une tentative d’escroquerie, et comment se protéger. KF dit qu’en Grande-Bretagne, et peut-être même dans toute l’Europe, il est toujours difficile, voire impossible, d’obtenir quelque information que ce soit des banques à propos d’un détenteur de carte de crédit. ST dit que l’ABA veut bien donner à la LILA toutes ses archives concernant les livres volés, mais à la condition que le public ne puisse y avoir accès. JS dit que des modifications peuvent être adaptées à chaque pays, mais à la condition que chaque pays paye pour les modifications demandées. ST pense que notre but premier est d’abord d’obtenir une approbation de l’assemblée générale pour le projet de la base de données de livres volés, qui devrait dans un premier temps avoir un accès limité aux libraires. AG suggère qu’elle pourrait fonctionner pendant une année comme une base fermée, les présidents pourraient ensuite décider de son ouverture au public ou pas. BF demande si le Comité est prêt à recommander l’adoption d’une base de données à accès limité lors de l’assemblée générale, en sachant que l’on pourra revoir à l’avenir la question de son accessibilité. Le Comité approuve. Action à suivre par ST.

 

Internet. JS procède à une démonstration des changements récemment effectués sur la base de données de la LILA. Il y a eu des plaintes concernant la présentation des résultats de recherche (les entrées les plus anciennes montrées en premier). Rockingstone a procédé à l’achat d’un nouveau serveur, qui leur a coûté près de 10.000 euros, doté d’un processeur de 64-bit. Il va améliorer significativement la vitesse et la flexibilité du moteur de recherche. Désormais, la LILA dispose du moteur de recherche le plus puissant du marché. La recherche est plein texte, avec le plus d’options possibles que n’importe quel autre site. La présentation par défaut se fait par nom d’auteur, ce qui élimine le problème de présentation de livres appartenant à un seul libraire dominant tous les autres. ST réclame une présentation par défaut indiquant en priorité les entrées les plus récentes. Il pense que la présentation par défaut par nom d’auteur est excellente pour les recherches par sujet, mais que les présentations par dates d’entrée sont meilleures pour les titres individuels. JS indique que la personne effectuant une recherche peut choisir comment il veut voir les résultats présentés, et que si la LILA décide d’opter pour une autre présentation par défaut, cela ne poserait aucun problème de modification.

 

JS distribue alors quelques documents statistiques (voir ci-joint). Il dit que les graphiques montrent que le nombre de visites sur notre site internet se sont stabilisées l’an passé. Il dit qu’en octobre 2003, le site recevait environ 132.000 recherches quotidiennes, ce qui est la même quantité qu’il y a un an. Il fait remarquer que, vu le climat économique de l’année, le fait que la quantité de visiteurs n’ait pas diminué est une bonne chose. Il montre ensuite les résultat d’un travail qu’il a accompli pour Oak Knoll Books, appartenant à BF, et pour qui il a construit un nouveau site internet. BF et ses employés ont passé beaucoup de temps à étudier les manières de promouvoir ce site et ont envoyé un grand nombre d’e-mails pour annoncer sa création. A la suite de ces messages il y a eu une grande augmentation du nombre de visiteurs, il ajoute qu’il veut prouver à la LILA qu’en faisant une promotion intelligente et suivie on obtient des résultats. Ses ventes électroniques ont augmenté de 50% à la suite de ses efforts d’annonce.

 

BF parle ensuite des idées promotionnelles qu’il aimerait présenter lors de l’assemblée générale, qui incluent le concept d’une Semaine du Livre organisée par la LILA, probablement en mai 2004. Il en détaille les éléments. Débutant un mercredi, elle pourrait être inaugurée par une célébrité que l’on pourrait entendre de vive voix en étant connecté sur le site. Un concours bibliographique pourrait être organisé le jeudi, avec des prix pour les gagnants. Une vente aux enchères pourrait suivre le vendredi, les gains provenant de la vente de livre offerts servant à couvrir le coût de l’évènement ou à renflouer le capital du prix de bibliographie. Le samedi pourrait être consacré à fournir des estimations au public par des volontaires répondant par courrier électronique à certaines heures de la journée. Dimanche pourrait être une journée d’informations  durant laquelle nous pourrions promouvoir tout ce qui est disponible sur notre site internet, y compris le glossaire, les liens vers d’autres sites, etc. BF veut savoir si nous pouvons impliquer et faire participer nos libraires à cette évènement. KF nous rappelle qu’un grand nombre de libraires n’ont pas un accès rapide à internet, avec pour conséquence que certains des évènements seraient perçus très lentement par eux. BF mentionne que son but n’est pas seulement d’attirer un grand public vers notre site, mais aussi que les libraires soient plus conscients de ce que ce site peut leur offrir. AG mentionne que le SLAM va peut-être abandonner la notion de foire virtuelle, étant donné que leur dernière tentative n’a pas été réussie. BF dit que sa propre foire virtuelle a été un grand succès, mais que l’idée d’une telle foire n’est pas au centre de ses projets concernant la Semaine du Livre. JS décrit un plan alternatif pour une foire virtuelle qui utiliserait les livres déjà existants dans la base de données et qui ne demanderait donc aux libraires aucun travail supplémentaire pour pouvoir participer, et que de la sorte, peut-être y aurait-il des centaines de libraires qui participeraient. Quelque soit la forme de la foire électronique, tous les coûts doivent être assumés par les participants. BF espère obtenir l’approbation des Présidents pour allouer 5.000 $ du budget internet pour embaucher une personne pour effectuer la plupart du travail pour ce projet, ainsi que d’autres projets futurs. Il va autoriser la LILA d’utiliser le fichier d’envoi de Oak Knoll pour cette Semaine du Livre. ST dit qu’il faudrait se souvenir de faire la promotion de la LILA toute l’année, et que nous n’avions pas vraiment fait de véritable effort pour encourager les libraires à apposer au pied de leurs messages électroniques une phrase promotionnelle pour la LILA, et qui toucherait des milliers de personnes tous les jours sans coûter un centime. Il nous engage à composer un message approprié d’une ligne, dans chaque langue importante de la LILA, et de convaincre chaque libraire de l’apposer au pied de sa signature électronique. KC pense que la campagne doit se focaliser sur des aspects éducatifs, et obtenir davantage de participation et de soutien de la part de nos membres plutôt que du grand public. BF dit que cela ferait partie de sa mission et que chaque pays devrait contacter ceux  de ses membres qui ne participent pas à la base de données de la LILA en les poussant à y participer. Il mentionne que l’ABAA est sur le point de lancer une campagne téléphonique dans ce but. BF est inquiet à l’idée que les présidents jugent son plan trop ambitieux, mais est confiant qu’il sera efficace s’il obtient le soutien du Comité et des Présidents. Il parle aussi du l’apparence de la page d’accueil et du fait que la plupart du contenu n’a pas changé depuis quelque temps. BF dit qu’il a déjà projeté de rafraîchir cette page en y effectuant des changements fréquents. ST voudrait voir le contenu dans d’autres langues. JS dit que les changements sont faciles à opérer, mais qu’il faut lui fournir les informations, et que les associations nationales ne lui envoient aucune nouvelle. Lui aussi aimerait voir d’autres langues sur le site. Il pense que la plupart de la croissance future du marché électronique viendra d’Europe, car le marché nord-américain est déjà saturé, et que la LILA devrait avoir la sagesse de rendre le contenu de son site accessible en plusieurs langues. BF ne veut pas dépasser le budget de 30.000 $ alloué à l’internet depuis l’an passé. KC dit que BF devrait souligner aux présidents les changements qui ont été faits sur le site cette année, et ceux qui seront faits l’an prochain. Elle suggère que nous pourrions organiser une semaine autrichienne, avec un contenu en rapport avec l’Autriche, la semaine suivante serait japonaise, et ainsi de suite. L’idée est bien accueillie par le Comité. Action suivie par BF.

 

EL n’est pas content du fait que les livres puissent être triés en fonction de leurs prix, que ceci enlève du charme à notre métier, décourage la chine, et que c’est très loin de sa conception de la pratique de notre métier. AG approuve, et dit que lui aussi n’aime pas cette façon de trier les livres. BF et les autres pensent que c’est le genre de sujet idéal pour être discuté en atelier de travail. Il est très facile de procéder à des changements de méthode de tri une fois la décision prise.

 

Congrès et Assemblées Générales futurs. MS dit que le congrès 2004 aura lieu en Australie, et aux USA en 2006. Il y aura une assemblée générale au Canada en 2005. La prochaine réunion du Comité se tiendra à Barcelone en 2004. Il pense que  fin mars ou début avril serait une bonne période. MS enverra des courriels aux membres du Comité pour fixer une date définitive. Action suivie par MS.

 

QUESTIONS DIVERSES

 

Meilleure communication au sein du Comité. BF craint que le Comité n’ait pas fourni à EL suffisamment de traductions en français. EL dit qu’il n’est pas mécontent de la situation.

 

Plainte concernant l’association allemande. BF informe le Comité d’une plainte écrite qui a été posée concernant une dispute entre une maison allemande de vente aux enchères, membre du VDA, et une entreprise américaine postulant à l’ABAA. BF demande l’aide de MS en la matière, lui dit qu’il a envoyé les éléments au président de l’association allemande pour qu’il s’en occupe, mais veut s’assurer qu’Ulrich a vu tous les documents qui lui sont présentés et le prie d’écrire une réponse réfléchie et détaillée après enquête.

 

Aucun autre sujet de discussion n’étant à l’ordre du jour, KF, secondé par PP, propose de clore la réunion. La séance est donc levée.

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