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Barcelona 2004 (Committee)

Published on 08 July 2012

PROCÈS-VERBAL DE LA RÉUNION DU COMITÉ DE LA LILA

DU 26 MARS 2004,

HOTEL DIPLOMATICO AC. BARCELONE, ESPAGNE

 

La réunion est ouverte à 9h38 par le Président Bob Fleck.

 

Présents: Bob Fleck, Président (BF); Anton Gerits, Président d'Honneur (AG); Keith Fletcher, Vice Président (KF); Poul Poulson, Trésorier (PP); Steven Temple, Secrétaire Général (ST); Les membres du comité: Michael Steinbach (MS), Dieter Tausch (DT), Arturo Pregliasco (AP), Emmanuel Lhermitte (EL); l'interprète Névine Marchiset (NM). Jelle Samshuijzen, webmaistre de la LILA, a uniquement assisté à une partie de la réunion. 

 

[Note: les différentes questions n'ont pas été débattues selon la séquence de l'ordre du jour]

 

1. EXCUSÉS: Alain Nicolas, Kay Craddock, Anthony Rota, Bob de Graaf et Mitsuo Nitta.

 

2. APPROBATION du procès-verbal de la précédente réunion. ST, secondé par PP, propose que le procès-verbal de la réunion de Potsdam soit approuvé. La résolution est adoptée à l'unanimité, sans discussion.

 

BF dit qu'il a demandé à JS d'arriver à 10h30. Il reconnaît, conformément à la lettre récemment envoyée par le SLAM aux Présidents, qu'il n'est pas correct qu'une personne étrangère au Comité assiste à toute la réunion, et ajoute que le Comité approuve cette décision. KF pense que JS doit juste être présent pour  son exposé et pour répondre aux questions. MS pense, ainsi que certains de ses confrères, que les honoraires de Rockingstone sont parfois trop élevés. KF et MS aimeraient que la relation entre la LILA et Rockingstone soit plus distante.

 

BF demande ce que nous pensons de la présence de l'interprète – Peut-il y avoir conflit d'intérêts? KF pense qu'il peut y en avoir. Il est très heureux du travail de NM concernant la traduction des documents, mais concernant le travail d'interprète lors des réunions, il pense qu'il serait préférable d'avoir un interprète sans aucun lien avec la Ligue. MS dit qu'il est indéniable que NM propose souvent d'excellentes idées et qu'elle possède des informations souvent utiles au Comité, et ajoute que ses honoraires sont de bon rapport comparés à ceux d'un interprète professionnel. ST dit qu'aucun interprète externe ne comprendrait vraisemblablement tous les détails de nos discussions et de nos procès-verbaux aussi bien que NM. KF aborde alors plus généralement les problèmes de traduction et du Comité. Il dit que la raison pour laquelle les associations nationales sont censées proposer des candidats au Comité est qu'elles seules sont susceptibles de savoir si le candidat est valable, compétent, et fiable; parmi ces compétences devrait être la compréhension de l'Anglais, puisqu'il est désormais établi que l'Anglais et la lingua franca du Comité. La discussion s'engage, et BF demande si le Comité pense que pour les réunions futures, seul un interprète externe devrait être engagé. Cette solution est approuvée par tous sans aucune objection.

 

BF ajoute qu'à l'avenir, il faudra faire en sorte que l'ordre du jour rassemble toutes les questions nécessitant la présence de JS. Il pense également que nous devrions poursuive l'idée que Kay Craddock (KC) a avancée: "Au lieu d'employer les services de traducteurs pour nos documents officiels, ainsi que pour nos assemblées et réunions, nous pourrions stipuler qu'un des postes du Comité soit tenu par quelqu'un de parfaitement bilingue français/anglais. Le rôle de ce membre du Comité serait de traduire tous les documents et de remplir le rôle d'interprète lors des réunions. Ce poste serait en quelque sorte celui d'un "deuxième" secrétaire, du même statut que celui de Secrétaire Général, et la version française du procès-verbal serait également effectuée par cette personne. Cela ôterait une partie du stress du poste de Secrétaire Général."

 

ST pense que c'est une excellente idée. PP dit qu'un libraire affilié à la LILA servant également de traducteur ne devrait pas nécessairement être membre du Comité. Il fait remarquer que du temps de la présidence d'AG, la Ligue n'avait pas à supporter des coûts de traduction – tout était fait en interne. Concernant la réunion de Potsdam, par exemple, les coûts de traduction s'étaient élevés à environ 1100 euros.

 

[A ce moment, JS se joint à la réunion]

 

AG dit qu'Edgar Franco, lorsqu'il était membre du Comité, se chargeait volontairement et gratuitement de toutes les traductions lors des Congrès et des réunions. ST fait néanmoins remarquer que si nous trouvons un traducteur volontaire, la question de la rapidité pourra se poser. NM a toujours été très rapide, mais si nous demandons à un libraire de se charger des traductions, nous aurions alors à supporter des délais plus longs. C'est en effet beaucoup de travail pour un libraire occupé. DT est d'avis qu'il faut effectivement trouver une autre solution pour les traductions lors de réunions, mais que pour la traduction des documents, le fait que NM continue à s'en charger ne lui pose pas de problèmes. Il pense qu'elle a toujours été très efficace.

 

[A ce moment, NM et EL, tout juste débarqués de Paris, rejoignent la réunion].

 

BF aborde une des questions posées par le SLAM dans leur lettre récemment adressée aux présidents. Est-ce qu'un membre du Comité représente son pays ou seulement lui-même? KF répond que la question ne s'est jamais posée, et que les membres du Comité ont toujours défendu leurs propres opinions. ST demande pourquoi le Comité a toujours en son sein des représentants des associations les plus importantes en nombre. KF répond que leurs infrastructures et leur connaissance du fonctionnement des associations sont plus développées. Elles sont plus à même de savoir lesquels de leurs membres sauraient bien servir le Comité de la Ligue puisque leurs comités respectifs se réunissent plus souvent et sont plus actifs. C'est la raison pour laquelle on leur demande de proposer des noms pour le Comité, mais cela ne veut pas dire qu'elles sont en train de désigner des représentants nationaux, mais seulement des individus qualifiés. PP demande, si un membre du Comité représente son pays, alors quelle est la fonction d'un président d'association nationale? Il ajoute qu'il est compréhensible qu'un membre du Comité prévienne le Comité de tout évènement particulier ou problème relatif à son pays mais cela ne veut pas dire qu'il en est le représentant officiel. EL répond qu'il est impossible d'oublier qu'on est avant tout membre de son association nationale. Il donne comme exemple la précédente réunion, où il s'est fait un devoir d'expliquer la position du SLAM concernant la taxe de foire. Toutefois, il n'a pas l'impression d'être un représentant officiel du SLAM au sein du Comité. BF conclut en faisant remarquer que nous sommes tous d'accord, et que les membres du Comité ne représentent pas officiellement leur pays.

 

3a. RESPONSABILITÉ LÉGALE ET ORGANISATION DE LA LIGUE. BF déclare qu'il est déterminé à régulariser la situation avant la fin de son mandat. L'association suisse a vainement tenté d'avoir accès à plusieurs documents déposés dans les archives suisses. BF voudrait recevoir l'autorisation du Comité pour faire ce que NM avait suggéré, à savoir louer les services d'un avocat pour voir comment régler en Suisse la situation une fois pour toutes et nous informer de nos responsabilités légales. NM dit que la loi Suisse est basée non seulement sur la loi écrite mais aussi sur la coutume. Lorsqu'une association déclare dans ses statuts que son siège social est en Suisse, c'est suffisant pour qu'elle soit reconnue comme une association régie par la loi Suisse. L'enregistrement officiel n'est nécessaire que si l'association entreprend une activité commerciale. Si on désire quand même se faire enregistrer, il faut envoyer des documents chaque année au Registre indiquant les changements au sein du Comité, ou les modifications des statuts. Cela coûterait environ 1000$ par an de maintenir cet enregistrement. Elle pense que la raison pour laquelle la LILA a cessé de maintenir son inscription en 1976 était due au fait que le Comité ne voulait plus envoyer chaque année des mises à jour de documents et de l'argent. Concernant la responsabilité légale des membres du Comité, elle ajoute que le SLAM souscrit une assurance couvrant cette responsabilité pour un coût annuel d'environ 300$. BF a dit qu'il a déjà approché des compagnies d'assurance aux USA, et invariablement leur première demande concerne la preuve d'enregistrement de la LILA en tant qu'organisation. AG fait remarquer que lorsqu'il était membre du Comité, la question avait été étudiée, un rapport devrait exister dans nos archives.

 

BF pense que nous avons deux possibilités: laisser les choses en l'état, dans lequel cas il serait difficile voire impossible d'obtenir une assurance couvrant les membres du Comité, ou alors trouver une façon de satisfaire aux demandes des compagnies d'assurance pour pouvoir souscrire une police. Il pense que si nous pouvons obtenir une existence légale en Suisse sans avoir à payer 1000$ chaque année, cela devrait être suffisant. KF dit qu'il demandera à l'assureur de l'ABA s'il peut assurer les membres du Comité de la LILA. NM ajoute que le SLAM demandera également à son assureur. BF demande alors à ce que KF et EL l'aident à trouver une bonne solution avant le Congrès de Melbourne. BF insiste sur l'importance d'une bonne police d'assurance. Il raconte la fois où l'ABA a été poursuivi, et où lui-même, en tant que Président de l'ABA avait également été personnellement poursuivi, et que cela avait failli provoquer la faillite de l'ABA à cause des honoraires élevés des avocats, car les membres n'étaient pas couverts par une assurance spécifique. [ACTION SUIVIE PAR BF, KF, & EL.]

 

3b. GLOSSAIRE, L'ABC DU BIBLIOPHILE DE CARTER. BF annonce qu'après huit mois de négociations difficiles avec l'auteur, Nicolas Barker, il a enfin pu obtenir l'autorisation de publier l'ouvrage. Il a toujours l'intention d'en afficher des extraits sur le site internet de la LILA dès sa publication. [ACTION SUIVIE PAR BF]

 

3c. ARCHIVES. AG montre le contrat signé par BF avec l'Université d'Amsterdam. AG va le transmettre dès lundi à l'Université et en retournera un exemplaire à la LILA. BF dit qu'il est temps de lancer un appel aux libraires leur demandant de fournir d'éventuels documents ou archives qui seraient en leur possession. On demande à AG de demander à son fils Arnoud de bien vouloir écrire un projet de lettre aux présidents sollicitant des donations d'archives. [ACTION SUIVIE PAR AG]

 

3d. CHANGEMENTS APPORTÉS AU MANUEL ET AUX US & COUTUMES. ST dit que KC et lui-même ont collaboré ensemble pour incorporer les dernières modifications et les traductions françaises, que NM a fait les vérifications nécessaires, et que le travail est donc achevé à l'exception de la version française de l'index. NM dit qu'elle a déjà traduit l'index lors de la version précédente du manuel, il ne reste donc qu'à le mettre à jour, ce qu'elle fera en collaboration avec ST. KC va voir avec JS comment le formater pour une version électronique. [ACTION ST & KC]

 

BF  nous rappelle que nous avons distribué des kits d'information à tous les présidents présents lors de la réunion de Potsdam, et qu'Ulrich Hobbeling en a d'autres en réserve pour les présidents qui étaient absents. Désormais, il ne reste plus qu'à les compléter par une version définitive du Manuel. Il faut l'envoyer à tous les présidents et le rajouter aux kits destinés aux présidents qui étaient absents. MS va travailler avec ST pour acheminer ces kits aux présidents absents lors de la réunion de Potsdam. BF écrira une lettre de couverture. BF demande si c'est nécessaire de faire connaître l'existence de ce kit aux libraires. Il sera disponible dans la section réservée aux membres sur le site internet. PP propose d'annoncer dans la lettre d'information la possibilité d'en obtenir un exemplaire auprès de chaque association nationale. BF va travailler avec MS pour communiquer l'existence de cette information aux libraires. [ACTION SUIVIE PAR ST, MS & BF]

 

5. SÉCURITÉ ET BASE DE DONNÉES DE LIVRES VOLÉS. ST annonce que la base de livres volés disposait de 854 fiches juste avant son voyage pour Barcelone, il rappelle que l'ABA y a téléchargé l'intégralité de son fichier. La base a, au cours du mois dernier, reçu 10 nouvelles fiches. La base semble fonctionner comme prévu. BF demande si la technologie est adéquate et si les recherches dans la base se font facilement. ST dit que oui, mais suggère de déplacer le bouton de recherche, JS s'engage à le faire. BF demande si la base est utilisée. ST répond que les dernières statistiques montrent qu'elle l'est, mais il est incapable de dire combien de fois les recherches y sont faites. Il ne pense pas que la base de données aura une grande valeur pratique dans l'immédiat, mais qu'elle gagnera en notoriété avec le temps et deviendra très utile dès que le nombre de fiches aura augmenté. KF fait remarquer qu'elle est d'un grand intérêt pour un libraire voulant récupérer un livre volé qu'il aurait  préalablement signalé dans la base de données, car il pourrait ainsi légitimer sa demande.

 

BF demande à ST si son avis sur l'utilisation et la promotion de la base de données a changé. Sommes nous toujours opposés à faire connaître son existence au grand public? ST répond qu'il n'est pas fermement opposé au concept, mais qu'il anticipe quelques problèmes si nous encourageons le public à nous fournir ses fiches – un trop grand nombre de fiches à gérer, qui en fait la saisie, des descriptions inadéquates, etc. BF demande si il faudrait en limiter la promotion auprès de quelques bibliothèques choisies. ST dit que les bibliothèques n'aiment généralement pas faire connaître les vols dont elles ont été l'objet. Il pense que la LILA devrait approcher les associations professionnelles de bibliothécaires et leur demander comment on pourrait travailler ensemble. Il pense qu'une bibliothèque pourrait signaler un vol à l'association dont elle est membre, et l'association à son tour transmettrait l'information à la LILA, mais en omettant le nom de la bibliothèque. Au cas où la LILA aurait des informations sur les livres volés, elle les transmettrait à l'association qui à son tour les transmettrait à la bibliothèque. Ainsi, seule l'association connaîtrait l'identité de la bibliothèque victime d'un vol. Cela encouragerait peut-être les bibliothèques à signaler les vols dont elles seraient victimes. BF pense que notre base de données de livres volés est une belle opportunité de faire savoir aux bibliothèques que la Ligue est une association sérieuse. Elle devrait faire pencher la balance en notre faveur en leur donnant des raisons de se rendre sur notre site. Il pense que cette base est un merveilleux outil de relations publiques. Le temps n'est-il pas venu d'engager des pourparlers avec une association de bibliothécaires à propos de ce que nous pourrions faire ensemble? ST pense que ce serait effectivement une bonne idée d'engager des pourparlers avec eux pour connaître leurs sentiments à ce sujet. KF pense qu'il ne faut en aucun cas s'unir à une association de bibliothécaires dans une base de données commune. Le but de la Ligue est de servir ses membres, qui sont les associations nationales composées de libraires individuels. Il pense qu'il vaut mieux  qu'un libraire se rende à la bibliothèque locale en leur expliquant qu'il peut les aider à récupérer des livres volés grâce à la base de livres volés que la LILA met à la disposition des libraires. EL est d'accord avec cette proposition. Il pense que c'est aux associations nationales de travailler avec les bibliothèques, pas à la LILA, et qu'il faut faire en sorte que ce soit le libraire qui récolte les honneurs dus au fait qu'il propose un meilleur service à ses clients. La LILA existe avant tout pour servir les libraires, pas les bibliothèques. BF répond que cela n'empêche pas la LILA de promouvoir sa base de données auprès des bibliothèques et qu'après tout la base de données existe sur le site de la LILA. KF pense que nous devons encore éduquer nos membres, les associations nationales, afin qu'elles utilisent cette opportunité de promouvoir leur image et leurs libraires auprès des bibliothèques de leurs pays. L'ABA agit déjà de la sorte. BF est d'accord pour que la LILA ne passe pas au-dessus des associations nationales, et pour que toute approche vis-à-vis d'une association de bibliothécaires d'un pays particulier se fasse conjointement par la LILA et par l'association nationale du pays concerné. KF est opposé à l'utilisation de la base de données en-dehors des associations. Il pense que le bibliothécaire n'a qu'à passer par son agent, c'est à dire le libraire local, en lui demandant de rechercher un livre volé dans la base de données de la LILA, ou d'y ajouter une fiche. Aussi, comme il l'a déjà dit, le fait de faire la publicité des vols en dehors de la LILA peut faire croire aux voleurs éventuels que leurs larcins ont été découverts, les poussant ainsi à se débarrasser des livres volés plutôt que d'essayer de les vendre. L'ABA a reçu ce conseil de la police il y a déjà de nombreuses années. PP rappelle comment l'an passé, lorsque la Bibliothèque Royale du Danemark avait subi un vol important, BF & lui-même avaient été contactés. PP avait ajouté cette liste de livres volés à la base de données de la LILA, et était plusieurs fois passé à la télévision où il avait pu en faire la promotion. Il a parlé avec le conservateur en chef, qui est membre d'une association internationale de bibliothécaires, à propos d'une coopération renforcée entre libraires et bibliothécaires à propos de livres volés afin d'obtenir un plus grand nombre de signalements dans notre base de données. BF dit qu'il adorerait  voir ce genre de coopération se faire dans le monde entier entre les libraires et les bibliothécaires, avec les bibliothèques travaillant avec la LILA plutôt qu'avec les associations. Il demande si le Comité pense que l'idée de contacter les présidents en leur demandant de promouvoir la base de données de livres volés auprès de leurs libraires valait la peine d'être poursuivie. ST répond par l'affirmative, que c'est dans l'intérêt de chaque libraire d'être le mieux informé possible de l'actualité des livres volés. Il dit être surpris d'apprendre que BF considère que cette base est avant tout à usage promotionnel de relations publiques. ST dit avoir une vision plus pratique, qu'il est surtout concerné par la possibilité de récupérer des livres volés et de ne pas perdre d'argent en achetant des livres volés. KF dit que lorsque la messagerie d'alerte de l'ABA est née il y a 40 ou 50 ans, son but principal était d'empêcher ses membres de devenir des receleurs et d'avoir des problèmes avec la police. BF dit que tant que la base de données n'aura pas un plus grand nombre de fiches elle n'aura aucune valeur pratique, mais aura par contre une grande valeur promotionnelle. ST dit que cela est vrai. EL se range de l'avis de KF, et dit que la valeur première de la base de données doit être de protéger nos libraires et de les aider à récupérer leurs livres volés. Il favorise la solution  des associations nationales coopérant avec les bibliothèques de leur pays. Il est opposé à l'idée de permettre à un grand nombre de bibliothèques d'accéder à nos informations, ainsi qu'à un accès ouvert au grand public. Interpol a déjà lancé un projet de création d'un fichier européen d'objets d'arts volés. Son accès serait restreint aux administrateurs d'Interpol, à la police et à une petite sélection restreinte de professionnels. PP dit qu'à ses yeux la promotion doit reposer sur les associations nationales et non pas sur la LILA. Notre rôle se limite à servir nos membres. Le Comité s'accorde pour que BF contacte les présidents à propos de la promotion de la base de données de livres volés auprès de leurs libraires. [ACTION SUIVIE PAR BF]

 

BF demande si ST a quelques remarques à faire à propos des messages d'alerte. Il répond que quelques incidents sont récemment arrivés, ainsi qu'il l'avait craint. La messagerie n'est pas très sûre. Une mise en garde à propos d'un libraire de Barcelone avait été diffusée sur la messagerie de l'ABAA, et avait été transmise à ST. Il avait refusé de la diffuser sur la messagerie de la LILA avant d'avoir des informations supplémentaires. En attendant, un membre de l'ABAA a envoyé au libraire en question une copie du message. Celui-ci a écrit une réponse justificative qui a été diffusée sur la messagerie de l'ABAA. Il a également écrit à ST pour lui dire qu'il savait que son nom avait été diffusé sur la messagerie de la LILA, et qu'il lui demandait une rétractation. ST a pu répondre qu'il n'avait en réalité rien diffusé à ce sujet. ST déclare qu'il ne voulait avoir aucune discussion avec des personnes mises en cause sur des messageries, qu'il ne voulait même pas que l'on connaisse son existence, mais on aurait dit que les gens arrivaient quand même à le repérer. Il regrette d'être mis en pareille situation mais pense que cela se reproduira de temps en temps car les libraires ne savent pas toujours conserver la confidentialité de certains messages. BF suggère  d'ajouter une phrase déclinant toute responsabilité à la fin de chaque message. ST répond que cela nous mettrait en conflit avec le but actuellement recherché de conserver aux messages le ton le plus innocent possible. KF dit que la solution serait de faire savoir aux libraires, par voie orale, quelle était la teneur réelle d'un message . "Quiconque serait en relation avec _______________ est prié de contacter ______________" C'est un langage codé qui existe en Angleterre depuis la fin du XIXe siècle. ST raconte un autre incident où il avait mentionné le nom de quelqu'un – une personne traînant une bien mauvaise réputation – et qu'un libraire suédois affilié à la LILA avait prévenu cette personne qu'un avertissement circulait à son propos sur la messagerie, lui donnant le nom et l'adresse de ST. ST a reçu un courriel de cette personne juste avant la réunion, demandant une explication. ST n'a pas encore répondu et ne compte pas le faire. BF suggère que ST et KF réfléchissent ensemble à une reformulation plus satisfaisante du message d'alerte. [ACTION SUIVIE PAR ST & KF]

 

EL croit qu'il vaudrait mieux n'envoyer les messages qu'aux associations nationales qui les diffuseraient à leurs membres si nécessaire. ST répond que la rapidité est un élément clé dans la lutte contre les vols et les fraudes et que seules quelques associations nationales seraient capables de faire suivre rapidement certains messages. PP pense que seuls les présidents des associations nationales devraient recevoir les messages. KF est d'accord. MS dit qu'en ce qui concerne l'Allemagne, la loi empêcherait la diffusion de messages mettant nommément des personnes en cause, mais que si ces messages arrivaient directement sur le bureau des libraires allemands, ils pourraient ainsi les lire. DT, MS et KF pensent qu'il vaudrait mieux que les avertissements ne soient pas diffusés sous la signature personnelle de ST, mais sous celle du Secrétaire Général de la Ligue. Il est également suggéré de demander à Rockingstone de mettre en place ces messages de manière à ce que l'adresse électronique de ST n'apparaisse pas. ST va travailler avec JS et KF à ce sujet. [ACTION SUIVIE PAR ST & KF]

 

BF est persuadé que si l'on demande aux présidents, lors de la prochaine assemblée, s'ils souhaitent recevoir en premier les messages d'alerte, la plupart répondrait par la négative, car ils ne désirent pas endosser une responsabilité supplémentaire et sont heureux de la manière dont les choses sont actuellement gérées. Pourquoi rajouter une procédure, pourquoi rajouter des délais (par exemple un président peut être en déplacement). ST dit être certain que les présidents ne prendraient pas la peine de faire suivre les messages s'ils en étaient les seuls responsables, et que dans ce cas, il valait mieux que la LILA agisse directement dans l'intérêt des libraires. KF & NM pensent que l'on pourrait rendre les messages facultatifs. Tout libraire désirant recevoir les messages directement de la LILA pourrait nous le faire savoir tout en acceptant de ne pas tenir la LILA responsable de leurs contenus, ou alors les messages ne seraient adressés qu'aux associations nationales. ST est d'accord pour préparer une simple lettre qui sera présentée à l'assemblée générale demandant à chaque association d'opter pour une de ces deux solutions – à savoir que les messages d'alerte soient adressés à l'association ou directement aux libraires. BF ajoute que cette lettre doit contenir une phrase déclinant toute responsabilité, que les présidents doivent accepter. [ACTION SUIVIE PAR ST]

 

8. INTERNET. MS nous dit que dès que les derniers détails seront mis au point, le site de la LILA aura une version en allemand, et surtout le moteur de recherche. Il demande si c'est vrai qu'à Potsdam la LILA avait accepté de verser une contribution financière afin d'enrichir l'offre linguistique sur le site. BF & ST disent que c'était effectivement une proposition du SLAM qui avait été acceptée. L'idée est d'encourager plus de libraires d'utiliser le site voire même d'y mettre leurs livres. KF lit le procès-verbal de Potsdam. Les associations de langue allemande ont accepté de payer tous les coûts afférents à l'obtention d'une version allemande du site, et le SLAM avait proposé qu'à l'avenir une portion du budget internet – jusqu'à 10% du coût - soit alloué à des traductions en d'autres langues, telles que l'italien.  BF pense qu'il faut poursuivre l'idée de rajouter d'autres langues sur le site, et peut-être d'en discuter en Australie.

 

JS parle de l'avenir financier de la base de données. Il réalise que la LILA ne possède pas beaucoup d'argent pour promouvoir le site afin d'en augmenter les ventes, et Rockingstone non plus. Il dit que 447 libraires listent leurs livres sur le site, ce qui couvre ses frais, mais ne lui permet pas encore de rentabiliser son investissement. L'ABAA a payé une grosse somme d'argent, pas seulement pour leurs projets propres, mais aussi pour les projets de la LILA. Il pense qu'une participation de 700 – 750 libraires serait suffisante pour assurer à Rockingstone une viabilité et des profits suffisants. PP dit que la situation en Europe est différente de celle des Etats-Unis et de l'Australie, et que les Européens sont davantage susceptibles de se rendre chez leurs libraires que d'acheter par le biais d'internet. JS dit que le marché américain est déjà saturé et qu'une croissance éventuelle des ventes en-ligne ne pourrait venir que d'Europe ou d'ailleurs. Dans ce cas, plus il y aurait de langues sur le site, mieux cela serait. EL demande pourquoi les ventes sur le site de la LILA ne sont pas comparables à celles du site ABEbooks. JS explique que le site ABE est plus ancien, a dépensé des sommes énormes en promotion, et a l'avantage de proposer des livres moins chers que ceux de la LILA. EL dit que le comité du SLAM avait fait une enquête auprès de ses membres leur demandant ce qu'ils pensaient du site de la Ligue. 67 réponses ont été reçues. EL présente un exposé récapitulant les résultats.  Plusieurs libraires disent que les ventes ne sont pas bonnes et qu'ils allaient probablement quitter la base de données. Un libraire a écrit une longue lettre pour dire à quel point il était difficile de rechercher un livre sur un sujet donné. D'après son expérience concernant la foire virtuelle du SLAM, EL aimerait que le site ressemble davantage à un village de libraires, où l'on irait de magasin en magasin en consultant les catalogues de chaque libraire. Il pense que la "guerre" avec les gros sites comme ABE a déjà été perdue et que la LILA devrait penser à faire quelque chose de différent et d'original. Un autre libraire a suggéré qu'une messagerie électronique qui préviendrait les clients soit automatiquement mise en route dès qu'un libraire téléchargerait un nouveau catalogue. EL ajoute que le comité du SLAM n'est globalement pas satisfait avec les résultats enregistrés par le site, même s'il apprécie les efforts entrepris par Rockingstone, et pense que certains changements doivent être faits pour pouvoir survivre. ST dit qu'un grand nombre de libraires se font une idée fausse de ce que nous pouvons faire. Nous n'avons pas perdu la "guerre" contre ABE car elle n'a jamais déclarée puisqu'elle serait perdue d'avance. Nous ne pourrons jamais ressembler à ABE. Le mieux que nous puissions faire est de vendre suffisamment de livres pour couvrir nos frais et faire un peu d'argent, mais le plus important est de pouvoir rencontrer de nouveaux clients que nous puissions fidéliser. JS dit que la plupart des autres sites qui font payer des commissions sur les ventes vont probablement augmenter ces commissions le plus possible. Il dit que le but du site de la LILA était de garantir au libraire une indépendance sans le contraindre à accepter des commissions de plus en plus élevées. Il dit qu'une stratégie qui permettrait d'augmenter les ventes sur le site de la LILA serait que les libraires augmentent leur prix de vente sur ABE ou sur d'autres sites similaires, sans les augmenter sur le site de la LILA. Les clients utilisant les méta-moteurs de recherche tels que bookfinder.com verraient rapidement la différence de prix pour un même exemplaire, et passeraient donc commande sur le site de la LILA. Rockingstone a développé un service permettant aux libraires de télécharger leur fichier vers Rockingstone uniquement, lequel l'enverrait aux autres sites en appliquant un taux d'augmentation du prix de vente, ce taux étant choisi par le libraire. JS nous rappelle qu'il ne propose pas seulement un simple moteur de recherche et une base de données, mais aussi d'autres services tels qu'un logiciel permettant d'augmenter les prix de vente, un logiciel de gestion gratuit, ainsi qu'un autre logiciel de gestion de base de données plus sophistiqué destiné aux libraires (celui-ci en vente), le logiciel "SearchStore", ainsi qu'un service permettant au libraire d'utiliser le moteur de recherche et le panier d'achat de Rockingstone sur son propre site internet.

 

BF en profite pour faire la transition avec la célébration virtuelle du livre prévue pour le mois de mai. Il a déjà envoyé à ce sujet un nombre important de courriels à plusieurs messageries avec pour conséquence une augmentation du nombre de visiteurs sur notre site internet.  En prévision de cet évènement, le graphisme du site a été modifié, et certaines nouveautés ont été rajoutées. Des actualités sont alternées en rotation, ainsi que des articles sur certaines associations nationales (seuls 5 pays nous ont fait parvenir à ce jour des informations). Des communiqués de presse ont été préparés concernant l'amélioration du moteur de recherche et de la page d'accueil ainsi que de l'évènement du mois de mai. Ils ont été adressés à différents journaux en plusieurs langues ainsi qu'à des messageries dans le monde entier. Nous avons l'accord de Roger Moore ("James Bond") pour enregistrer un message inaugural. Nous avons signé un accord avec l'UNICEF qui nous permet d'utiliser leur nom comme bénéficiaire de la vente aux enchères. Allen et Pat Ahearn de l'ABAA ont accepté de centraliser les fiches descriptives de la vente. Des encarts publicitaires en différentes langues ont été placés dans 6ou 7 revues en Allemagne, en France et en Italie. Les publicités ont également été placées sur le site internet afin que les libraires puissent les emprunter pour les publier dans leurs catalogues. Une session d'estimations de quatre heures a été organisée grâce à l'aide du libraire de l'ABAA, Michael Ginsberg. Plusieurs libraires seront dans une pièce virtuelle en train de donner des informations à des gens à propos de livres qui leur appartiennent. Nous avons un accord avec Rockingstone concernant ses honoraires qui s'élèvent à 3000 euros, provenant du budget internet. ST a accepté de concevoir un Quiz bibliographique doté de prix. Il compte le baptiser "les vingt questions", chaque question étant relative à un sujet bibliophilique propre à chacun des pays membres de la Ligue. Nous organiserons également une journée éducative consacrée à montrer aux clients tous les organismes et liens électroniques en rapport avec le livre et la bibliophilie. BF & JS se rencontreront demain pour discuter et mettre au point la stratégie finale. KF s'inquiète du fait que les portraits de libraires et les actualités affichés sur la page d'accueil ne sont pas très récents et devraient être actualisés. Il estime que nous avons besoin d'un rédacteur en chef électronique. JS veut soulever la possibilité que Rockingstone se sépare de la base de données pour en transférer la propriété aux libraires. Il serait ainsi plus facile d'obtenir de l'argent pour la promotion du site.

 

[Il est 13 heures, JS quitte la réunion]

 

3f. CARTES D'IDENTITÉ. DT présente des échantillons de divers modèles de cartes, en recommande un plus particulièrement, ce choix est approuvé par le Comité.

 

[La réunion est ajournée en raison du déjeuner, la reprise se fait à 15 heures]

 

11a. PROPOSITION D'UN NOUVEAU RÉPERTOIRE. M. Stewart Lee, représentant de Publications UK, expose sa proposition visuellement et oralement. Son entreprise a, à ce jour, surtout préparé des documents pour diverses administrations, mais vient de créer un département dans le but de publier des répertoires et annuaires professionnels. Leur précédente production a été faite pour la Confédération Internationale des Négociants en Oeuvres d'Art (CINOA). Un exemplaire en est montré aux personnes présentes. Publications UK assure la maquette et l'impression. Aucun frais ne sera assumé par la LILA, car les recettes proviennent exclusivement de la publicité. Les 16 premières pages sont consacrées à l'historique et les détails concernant la Ligue, sans pages publicitaires. Les dernières pages seraient consacrées aux publicités émanant de métiers associés à notre profession. Un minimum de 4000 exemplaires seraient imprimés. Un minimum de 1000 exemplaires leur appartiendraient et pourraient être vendus à des hôtels, lors de foires, etc. Au bout de 3 mois, tous les exemplaires invendus seraient donnés à la Ligue. Chaque édition aurait une durée de vie de 18 mois. M. Lee estime que 85% des annonces publicitaires viendraient de libraires affiliés. Une pleine page couleur coûterait autour de 800£ et une demi page couleur autour de 400£. Le contrat obligerait Publications UK à procéder à l'impression du Répertoire même dans l'hypothèse ou leurs coûts ne seraient pas couverts par les recettes publicitaires. Aucun libraire extérieur à la Ligue n'aurait le droit de passer une annonce. La LILA aurait un droit de veto sur toutes les publicités. Concernant le Répertoire de la CINOA, environ 7% des antiquaires ont souscrit une annonce publicitaire. Le prix de l'encart n'est pas imposé, mais ils font des recommandations. Le prix du Répertoire de la CINOA est de 70£. Si la LILA est d'accord, ils  aimeraient signer le contrat en juin 2004, la parution étant prévue pour janvier 2005. KF pense que l'époque du Répertoire de poche est révolue. Ce Répertoire, de format A5 étendu (170 mm de large x 240 mm de haut) nous emmènerait dans une nouvelle direction, en fabricant un Répertoire plus orienté vers une utilisation par des clients que par des libraires. Même si ce Répertoire ne coûte pas un sou à la LILA, nous pourrions quand même le vendre à nos membres et ne pas perdre ainsi le revenu généré par le répertoire précédemment publié. BF demande si nous avons le droit de prendre cette décision de modifier le Répertoire. EL pense que oui. BF, secondé par AP, propose que nous envisagions cette idée et demande à Publications UK de nous présenter un contrat. Adopté à l'unanimité. BF ajoute que la LILA devrait approcher des annonceurs potentiels extérieurs à la LILA pour essayer de leur vendre des encarts publicitaires dans notre lettre d'information.

 

3g. INFORMATIONS CONCERNANT L'IMPORT/EXPORT. BF nous dit que désormais ces informations sont affichées sur notre site web, et que nous devrions en informer les libraires à l'occasion d'un courriel. [Action suivie par BF & ST]

 

4a. RAPPORT DU PRÉSIDENT. BF présente son texte: "Une magnifique mais très intense assemblée générale à Potsdam nous a tous laissé heureux des progrès accomplis mais bien conscients de la charge de travail qui nous reste à faire. La tâche bien difficile d'écouter les cassettes enregistrées, puis de rédiger tout le procès verbal et les différentes résolutions  est un travail d'Hercule qu'a bien voulu entreprendre notre Secrétaire Général, Steven Temple. Nous lui sommes tous redevables de cet immense effort.

 

Notre présidente sortante, Kay Craddock, a travaillé avec Steven pour produire une version révisée de notre Manuel qui inclut une révision du Code des us & coutumes qui reflète toutes les résolutions votées par les présidents. Ce document formera la colonne vertébrale de la Ligue pour les années à venir. L'achèvement du Manuel va désormais nous permettre de compléter le Kit d'informations. Un de nos buts lors de cette réunion de Barcelone sera de déterminer comment transmettre ces informations à tous nos libraires.

 

Arnoud Gerits, notre rédacteur en chef, et plus généralement notre "super aide", a achevé son travail sur les archives en mettant au point un document qui a été signé par votre Président et les personnes concernées à l'université d'Amsterdam. Ce document officialise les modalités permettant la consultation de nos archives. Arnoud a réussi à créer un comité de rédaction qui va l'aider à trouver des articles dignes d'être publiés dans la lettre d'information, il a lancé sa campagne de recherches d'annonceurs en vue de couvrir tout ou partie des coûts de fabrication de la lettre d'information et presque terminé le prochain numéro. Il a également travaillé avec Emmanuel Lhermitte et d'autres membres du SLAM pour achever le premier projet du Vade-Mecum des règlements d'importation et d'exportation  qui sera désormais disponible sur le site internet de la Ligue.

 

Notre sous-comité chargé de la sécurité, sous la houlette de Steven Temple, a été très actif et a disséminé un grand nombre d'informations très utiles aux libraires. Les présidents nous ont demandé de mettre sur pied une base de données de livres volés, ce qui a été fait. Nous devons désormais discuter de la façon de transformer cette base en outil plus efficace et d'étudier sa valeur promotionnelle.

 

Concernant le Prix de Bibliographie, le travail continue sous la direction du nouveau secrétaire, Raymond Kilgarriff, qui a rédigé les textes sollicitant des soumissions d'oeuvres pour le prochain prix, et qui les a adressées à qui de droit. C'est maintenant au Comité de trouver des capitaux qui assureront la santé financière du Prix à long terme. C'est grâce à notre Vice Président, Keith Fletcher, que le Prix a été remis sur les rails.

 

Le domaine qui m'a plus particulièrement  fait travailler est celui de la promotion de la LILA et de son site internet à travers le monde, grâce à l'organisation de l'évènement du mois de mai cette année. Plusieurs libraires ont répondu à l'appel à l'aide que j'ai lancé. L'aide de Caroline Armacost et de Jeannette Sikes m'a permis de bien avancer sur la longue route pour que cet évènement soit vraiment spécial. L'aide de Dieter Tausch a été essentielle pour le développement de la campagne publicitaire. J'en parlerai davantage pendant la réunion du Comité. Quelques améliorations substantielles ont déjà été accomplies sur le site internet. Vous remarquerez l'amélioration du moteur de recherche, la page d'accueil a été modifiée, les informations rotatives concernant les pays membres et les actualités ont  été rajoutées.

 

L'univers mouvementé de la LILA et son impact sur sa réaction à la nouveauté de la vente électronique a été sans cesse dans nos pensées. Je crois personnellement que nous serons en bonne position pour affronter l'avenir si nous nous rassemblons davantage en tant que Ligue et si nous développons un site internet dont nous puissions être fiers. La plupart des ventes que nous faisons nécessitent  bien sûr un contact personnel avec nos clients, mais l'internet est certainement un outil sérieux que nous pouvons utiliser pour trouver ces clients. A l'ère de ce nouveau monde électronique où les transaction transfrontalières sont facilitées,  l'époque où 20 pays fonctionnaient en vase clos est en train de disparaître.  Je suis persuadé que nous n'avons que le choix entre l'affirmation de notre solidarité entre libraires affiliés à la Ligue Internationale de la Librairie ancienne ou entre notre transformation en une sous-entité d'un groupement  livresque quelconque avec la perte de notre identité. C'est maintenant qu'il faut véhiculer aux clients une image montrant notre différence (expertise, meilleurs livres, garanties), en leur indiquant un site internet qui ne leur permet pas seulement d'acheter des livres mais qui leur fournit aussi un contenu qu'ils ne trouveront nulle part ailleurs. Nous devons être les leaders dans le monde du livre!

 

Ce concept de leadership a également induit certains d'entre nous à réfléchir à nouveau sur la structure de base de la LILA, et des relations entre le Comité de la Ligue et les associations nationales, et le partage des rôles. J'ai la vision d'une organisation centrale puissante où les projets tels que la publicité (sur papier et électronique), les relations internationales concernant l'import et l'export, l'éducation, le développement de l'internet, etc. etc. seraient effectués par un Comité aidé d'un secrétaire exécutif ou d'un directeur exécutif. Lorsque le travail requis des membres du Comité devient si prenant que l'on a du mal a trouver des volontaires ou des candidats aux postes clés, il est alors temps de repenser notre structure ou de réévaluer nos buts. Mes interactions avec les présidents et mes confrères me portent à croire que tant que le Comité sera efficace, ils continueront de bien vouloir financer ses activités. La beauté de notre organisation est que chaque pays peut développer sa propre approche interne du métier de libraire tout en soutenant un plan d'action général entrepris par la LILA dont les fruits bénéficieraient à tous les libraires affiliés. Et paradoxalement, ce plan général acheminera quand même les clients vers les pays individuels.

 

Je vous demanderai à tous votre opinion sur ce sujet important. Mon but personnel sera de programmer un atelier de travail sur ce sujet en montrant différents scénarios de structure et de budget aux présidents en leur demandant de prendre les décisions difficiles qu'il faudra prendre."

 

4b. RAPPORT DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL. ST lit le rapport suivant:

 

Depuis notre dernière réunion à Potsdam en novembre 2003, j'ai:

 

Préparé et distribué les procès-verbaux de la réunion du Comité, de l'Assemblée Générale Extraordinaire et de l'Assemblée Générale Ordinaire. Distribué aux Présidents et à la liste des honorifiques le communiqué de presse de BF concernant l'évènement du mois de mai et les améliorations apportées au moteur de recherche. Mis à jour les coordonnées des nouveaux présidents dans mes dossiers (Norvège, Autriche, Corée, France). Travaillé avec KC pour inclure les modifications du Manuel. Rédigé une courte lettre à propos des changements à venir sur Abebooks qui paraîtra dans la prochaine lettre d'information.

 

BF demande à ST de toujours le prévenir lors de l'accession d'un nouveau président afin qu'il puisse lui envoyer immédiatement une lettre de bienvenue. ST promet d'informer tout le Comité à chaque nouveau changement. ST dit avoir encore quelques tâches à accomplir suite à des précédentes réunions et qu'il compte toujours écrire une page permanente de tuyaux concernant la sécurité pour l'afficher sur le site internet. [ACTION SUIVIE PAR ST]

 

4c. RAPPORT DU TRÉSORIER. PP présente son rapport [voir ci-joint]. BF fait remarquer une erreur dans l'alinéa 1. La cotisation devrait être (1963 x 20). BF dit que nous devons changer la ligne concernant les marque-pages (14). L'association danoise a fait imprimer 50.000 marque-pages, qui font la promotion de la Ligue sur une face et de l'association scandinave sur l'autre face. PP a demandé une facture au trésorier de l'association danoise mais ne l'a pas encore reçue, et donc n'a pas encore remboursé une partie des frais. BF demande pourquoi la base de données des livres volés a dépassé le budget voté – nous avons dépensé 4617$ alors que 3400$ avaient été approuvés. PP répond que nous avons payé Rockingstone 3000 euros pour mettre sur pied la base de données, ainsi que l'entretien  annuel de 750 euros, et qu'au taux de change actuel, 3750 euros = 4617$.

 

BF s'interroge également sur les 179$ de frais de stockage de nos publications. Il pense que nous devrions transformer ce stock en liquidités. PP dit que nous avons effectivement vendu quelques exemplaires. Les cotisations impayées sont également discutées. Il est suggéré que lors de l'envoi du prochain relevé, PP devrait y joindre copie du règlement concernant les cotisations impayées: 

 

"Toute association nationale ne s'acquittant pas de ses obligations envers la Ligue peut en être exclue par décision de l'Assemblée Générale Extraordinaire. Toute association nationale ne s’acquittant pas de ses cotisations à 90 jours de la date de facturation perd son droit de vote jusqu’à ce que le payement soit intégralement effectué. Toute association nationale ne s’acquittant pas de ses cotisations deux années consécutives peut être exclue de la Ligue par une résolution de l’Assemblée Générale Extraordinaire."

 

6. LETTRE D'INFORMATION. AG dit que la Lettre d'information est chez l'imprimeur. Il y a eu peu de réponses pour l'achat d'espace publicitaire en dehors de la Ligue.

 

7. PRIX DE BIBLIOGRAPHIE. KF dit que Raymond Kilgarriff (RK) a formé son comité du Prix, l'information est disponible sur notre site. Il a publié sa vision du prix et du règlement, et sollicité déjà des soumissions. Nos avons besoin d'avancer sur le financement. KF pense que c'est la bonne période de l'année pour envoyer des lettres dont le texte a déjà été préparé, pour solliciter des dons. Il en existe deux modèles: un texte court et un autre plus long, et KF a demandé à BF l'autorisation de les envoyer en son nom. BF demande à KF de lui envoyer les textes de ces lettres par courriel.

 

BF  fait remarquer qu'avec les taux d'intérêt actuellement si bas, il vaudrait mieux viser un capital de 250.000$ plutôt que de 150.000$. On pense qu'il faut davantage personnaliser les lettres de sollicitation, c'est à dire adressées nommément à chaque individu et signées (mécaniquement?) par BF. BF ajoute  qu'il pense que nous aurons davantage besoin de l'aide de KF & RK pour faire le suivi des réponses. Il pense que l'aide des présidents devra être sollicitée pour obtenir le soutien de leurs membres. Des appels téléphoniques personnels devront être effectués. [ACTION SUIVIE PAR KF]

 

9. ATELIERS DE TRAVAIL. BF demande si nous sommes toujours d'avis que les ateliers de travail sont une bonne chose. Personne ne contredit ce fait. KF pense que quelque soit les sujets en discussion, les ateliers de travails permettent aux présidents de mieux se connaître. BF dit qu'il propose de diriger un atelier sur les buts à long terme de la Ligue, y compris l'augmentation du centralisme au détriment du fédéralisme. DT aimerait consacrer une session libre où chaque président pourrait parler de ce qu'il veut. KF endosse cette idée. On peut leur demander de faire part de "leur idée la plus folle". Il pense que cela ressemblerait à une fête mais qui nécessiterait un modérateur pour maintenir la discussion dans les rails. ST pense qu'une session consacrée aux questions de sécurité serait utile, même si ce serait mieux d'éduquer tous les libraires plutôt que quelques présidents. KF dit qu'il serait avantageux de consacrer une session aux questions de sécurité ne serait-ce que parce que on peut y dire des choses oralement qu'il ne faut pas mettre par écrit. ST pense qu'on pourrait avoir une démonstration informatique – prendre l'exemple d'une commande électronique qui semble douteuse, et montrer comment aller à la recherche d'informations en utilisant un moteur de recherche. BF dit que peut-être l'atelier consacré à l'avenir de la Ligue pourrait couvrir deux sessions. La première partie pourrait être consacrée à "faites-nous part de vos idées les plus folles" et la deuxième partie pourrait être utilisée à voir comment utiliser certaines de ces idées pour opérer des changements au sein de la LILA. KF suggère un atelier de travail structuré selon "Les contes de Canterbury" – chaque président raconterait une histoire intéressante qu'il a vécue à l'occasion de sa vie professionnelle. ST est requis d'envoyer une lettre officielle aux présidents pour solliciter des idées d'atelier de travail. [ACTION SUIVIE PAR ST].

 

 

On passe ensuite à l'analyse de la lettre récente envoyée par le SLAM aux présidents:

 

"11 mars 2004

 

 

Cher Président,

 

Nous voudrions vous faire part de nos inquiétudes quant à l'avenir de la

Ligue.

 

La Ligue a été fondée pour asseoir une coopération internationale entre les

différentes Associations nationales de libraires afin de faciliter les 

échanges commerciaux internationaux . Dans l’esprit de ses fondateurs il

s’agissait avant tout de trouver des solutions précises aux problèmes

concrets dans un esprit " fédératif ".

 

Or, que constatons-nous ?

 

Concernant les problèmes majeurs que sont les difficultés des transactions

commerciales internationales causées par les réglementations douanières

contraignantes, la Ligue ne fait plus rien de concret, et seule la France a

rendu des rapports sur cette question capitale et tenté vainement depuis

près de 6 ans de créer un groupe d’intérêt européen pour trouver des

solutions. Ces questions qui correspondent justement au buts initiaux de la

Ligue sont ignorées de la plupart des membres du Comité.

 

En ce qui concerne la convention UNIDROIT (que le Comité confond allègrement avec le code de déontologie de l'UNESCO), à l'initiative de la France, la

Ligue a voté des motions mais n'a pas fait suivre celles-ci  d'actions

concrètes que seule elle était en mesure de mener à l'échelle

internationale. Or, c'est précisément ce type d'actions coordinatrices que

les syndicats nationaux attendent de la Ligue.

 

Par ailleurs, un des principes fondateurs de la Ligue  qui est d'être le

garant de l'égalité de traitement entre tous les libraires affiliés  n'est

absolument pas respecté à partir du moment où la taxe sur les Foires qui ne

sera payée que par quelques centaines de libraires et qui représentera près

de 25% du budget de la LILA en 2004 (et encore plus en 2005), a pour but de

relancer l’activité commerciale du site internet, alors que ce site ne

bénéficie qu’à 450 libraires sur les 2000 affiliés à la Ligue. Quant à la

question de l'internet, elle a joué en effet un très grand rôle dans cette

transformation de la Ligue. La conception centralisée du site, à laquelle le SLAM était opposé, a malheureusement introduit une confusion qui fait que la LILA s'occupe de

plus en plus directement des libraires sans passer par les associations, ce

qui crée une situation de tension avec les Associations nationales.

 

Dans le même esprit, les deux langues officielles de la LILA sont rarement

respectées au sein du Comité, et les membres francophones se sentent exclus

du débat, et noyés sous une masse de messages en anglais. La France, seule

Association à réfléchir sur ces questions de fonds, se trouve donc souvent

marginalisée, et la question se pose donc aujourd’hui pour le SLAM de savoir

si cela vaut encore la peine de soutenir l’action du Comité en envoyant un

représentant au sein de ce Comité.

 

Enfin, troisième point qui nous paraît le plus grave, nous craignons que

l'existence même de la Ligue, à laquelle nous sommes tous attachés, ne soit

mis en danger par un non-respect des statuts et du mode de fonctionnement

fédéral. On observe une profonde méconnaissance  générale des modes de

fonctionnement légaux des Assemblées générales qui ajoute à la confusion. En

particulier il n’est pas normal que M. Samshuizen, prestataire contractuel

de la Ligue, assiste aux réunions confidentielles du Comité et aux

Assemblées Générales des Présidents.

 

Concernant le budget annuel de la Ligue, il est passé en 20 ans de manière

vertigineuse de 10.000 $ à plus de 100.0000 $ (il a surtout doublé en 4 ans)

et les comptes sont toujours présentés de manière simplifiée,  et ne sont plus

certifiés par un expert-comptable agréé depuis 1986, cela en contradiction

avec l’article VII-34  des statuts.

 

Nous souhaiterions donc très officiellement que toutes ces difficultés

trouvent un écho au sein du Comité, sinon nous craignons malheureusement que

toutes ces dérives puissent avoir des conséquences graves pour l’avenir même

de la LILA.

 

Nous vous remercions par avance, cher Président,  de l’attention que vous

voudrez bien porter à notre démarche.

 

Bien amicalement,

 

 

Frédéric Castaing                        Alain Marchiset

Président du SLAM                      Ancien Président du SLAM

 

 

Alain  Nicolas                                Emmanuel Lhermitte

Président d'honneur                       Président d'honneur du SLAM

de la LILA et du SLAM                     Membre du Comité de la LILA"

 

BF dit que le SLAM  reproche au Comité de ne pas être suffisamment agressif dans son approche au problème UNIDROIT. EL dit que le SLAM aimerait que le Comité obtienne une action commune des associations et de nommer une personne au sein du Comité qui écrirait des lettres aux autorités responsables d'UNIDROIT, et que la LILA envoie une lettre officielle au parlement européen. Seul le SLAM a agi en ce sens à ce jour. BF dit qu'il veut bien s'occuper de cette initiative et travailler dans ce sens avec Frédéric Castaing, président du SLAM. EL réitère la nécessité d'obtenir des autres associations européennes qu'elles envoient elles aussi des courriers officiels. La lettre pourrait être identique à la lettre de la LILA, mais dans des langues différentes. AG dit qu'il faut d'abord découvrir le nom du fonctionnaire en charge de ce dossier puis trouver une personne qui saura lui remettre la lettre en mains propres. Envoyer simplement une lettre à la Commission Européenne ne sert à rien. Il suggère également d'envoyer des lettres aux différents partis politiques du parlement. [ACTION SUIVIE PAR BF & EL]

 

BF dit que le prochain point soulevé dans la lettre du SLAM concerne le fait de savoir si le Comité de la Ligue devient trop centralisé et si cela est contraire à l'esprit et à l'organisation de la Ligue. Il demande si l'on peut remettre la discussion de ce point à la réunion des présidents en Australie puisque il veut consacrer un atelier de travail à la future direction de la Ligue. Pas d'objections. Il passe ensuite au  point concernant les dépenses exagérées consacrées à l'internet. EL demande si  nous pensons qu'il est bien de consacrer autant d'argent à une chose qui ne profite qu'à un quart des libraires. BF répond que les présidents ont déjà voté leur accord  mais que c'est une question qu'il leur reposera à Melbourne.

 

KF dit que certains des points soulevés dans la lettre du SLAM étaient justifiés, Arnoud Gerits a par ailleurs écrit une lettre pour approuver ces points. Nous devons être attentifs à la façon dont nous utilisons l'internet et ne pas permettre à la Ligue d'ignorer les associations nationales et de dialoguer en direct avec les libraires. Il répète que nous devons faire acheminer nos idées par les associations nationales, et aider les associations nationales qui aideront à leur tour leurs membres, au lieu que la Ligue les aide directement. BF dit que ce serait un bon sujet de discussion à Melbourne, mais que peut-être, les présidents demanderont au Comité de montrer davantage d'agressivité et d'agir pour le bien direct des libraires.

 

BF dit qu'il est d'accord avec l'argument du SLAM qui reproche au Comité de ne pas observer suffisamment la structure bilingue de la Ligue. En effet,  il envoie un grand nombre de courriels en langue anglaise aux membres du Comité , ce qui n'est pas bien, mais comment agir vite autrement? Comment respecter ces deux buts en même temps? EL répond que tous les courriels importants doivent être traduits. Peut-être ces messages devraient-ils avoir un en-tête en rouge indiquant "veuillez traduire" et demander à un membre du Comité de le faire. KF pense qu'il vaut mieux que les candidats pour le futur Comité aient une certaine connaissance de base de l'anglais. Il pense que lorsqu'un membre du Comité ne comprend pas le sujet en discussion dans un courriel ou une réunion, il faut qu'il demande une traduction. BF dit que lorsque nous avons des messages particulièrement importants, il demande à NM ou à un autre membre du Comité une traduction. EL dit qu'en France la plupart des gens ne parlent pas de langue étrangère. Il ajoute qu'il est très important qu'une organisation internationale comme la LILA comprenne et respecte la diversité culturelle et que la Ligue doit observer à la fois le français et l'anglais dans toutes ses communications importantes. AG pense que ce problème sera résolu dans quelques années car tous les jeunes aujourd'hui apprennent l'anglais à l'école. Aucune solution de facilité n'ayant été trouvée, le Comité s'accorde d'essayer à l'avenir de produire davantage ses messages en deux langues.

 

Ensuite, BF étudie la question du SLAM concernant la présence de personnes extérieures au Comité lors des réunions. Il fait remarquer que l'ordre du jour lors de cette réunion a été réorganisé afin que JS n'assiste qu'aux discussions en rapport avec le site internet. Ce sera ainsi à l'avenir.

 

Il aborde ensuite la question du SLAM  concernant la vérification des comptes de la LILA par un expert comptable. PP dit que depuis qu'il est trésorier, il a employé les services d'un expert comptable qui vérifie toutes les factures et qui signe son travail. EL dit que cette réponse satisfait le SLAM.

 

10. RÉUNIONS ET CONGRÈS FUTURS. MS rappelle que le prochain Congrès de la LILA aura lieu en Octobre de cette année à Melbourne en Australie, avec la réunion du Comité à Sydney. Le président autrichien lui a dit que son pays voulait bien organiser une réunion du Comité au printemps 2005. L'automne 2005 verra une Assemblée Générale se tenir à Montréal au Canada. Nous allons poursuivre l'idée d'avoir une réunion du Comité au Brésil au printemps 2005 et en profiterons pour étudier l'expansion possible de la LILA en Amérique Latine. Le Congrès 2006 aura lieu à Philadelphie, USA, et l'Assemblée Générale de 2007 aura lieu à Paris. Le Congrès de 2008 aura lieu en Espagne. Une réunion du Comité en 2006 pourrait encore avoir lieu à Vienne. KF avertit qu'avant de faire des prévisions à si long terme, il vaudrait mieux savoir qui sera membre du Comité à ce moment là. On n'a vraiment pas les moyens d'organiser des réunions dans des villes si éloignées des pays d'origine de la plupart des membres du Comité.

 

11b. NOUVELLES DE CORÉE. PP dit que grâce à Mitsuo Nitta et au nouveau président coréen, la Corée va régler ses arriérés. PP avait envoyé les factures à une ancienne adresse mais pas encore au nouveau président. BF demande que PP lui envoie un mot avant d'envoyer la facture au nouveau président. ST donne à PP cette nouvelle adresse.

 

11c. PRÉPARATION D'UNE LISTE DE VÉRIFICATION DES BESOINS DE LA LILA POUR LES CONGRÈS FUTURS.  BF dit que KC n'a pas encore fini son travail sur la question.

 

11d. COMPOSITION DU PROCHAIN COMITÉ. KF dit qu'il a toujours soutenu l'idée qu'un vice-président se devait de succéder au président. Néanmoins, il démissionne. Il dit avoir prévenu, avant d'accepter la vice-présidence, qu'il refuserait la présidence. Puisque BF désire renouveler son mandat de président, il faut qu'il ait un vice-président qui accepte de lui succéder dans deux ans. KF dit qu'il regrette, mais que son entreprise est petite, qu'il n'a même pas de secrétaire, et que la présidence serait donc un fardeau trop lourd à supporter. BF lui dit qu'il aurait fait un merveilleux président. BF ajoute que la LILA a atteint le stade où le poste de Président représente une charge de travail trop importante pour être entrepris par la plupart des libraires sans une aide. Peut-être le temps est-il venu de payer les services d'un assistant. Il pense que l'année écoulée a été particulièrement difficile avec tous ces changements apportés à nos statuts et règlements, et que ce travail devrait donc en être facilité dans l'avenir immédiat. MS a accepté d'être le prochain vice-président mais il dit qu'il ne pourra assumer la future présidence à moins d'avoir une aide pour le travail quotidien étant donné qu'il gère sa librairie tout seul. BF fait remarquer qu'il n'avait pas prévu d'assumer la présidence pendant 4 ans; néanmoins, étant donné les circonstances, et en fonction de l'accord du Comité et des présidents, il acceptera de renouveler son mandat. ST dit qu'il veut bien renouveler son mandat, mais qu'il ne veut pas assumer ultérieurement une charge plus importante. PP accepte de renouveler son mandat. AP ne renouvelle pas le sien. DT accepte un mandat supplémentaire. EL arrête. Il a servi le comité du SLAM pendant de nombreuses années et il a promis à sa femme d'arrêter de siéger aux comités des diverses associations professionnelles. Il n'avait pas voulu se présenter au Comité de la LILA car il avait déjà servi le SLAM pendant de nombreuses années, mais le SLAM avait insisté. Le SLAM voulait qu'un libraire français siège au Comité, il avait accepté. Il dit avoir fait de son mieux. Il prévient que le SLAM ne proposera un membre pour le remplacer qu'à la condition d'être sûr que les différences culturelles et nationales seront préservées par le Comité. BF remercie EL pour son bon travail et redit la nécessité de travailler étroitement avec le SLAM au sujet d'UNIDROIT puisqu'ils sont plus au courant que les autres associations des problèmes soulevés par cette convention. EL redit à quel point il est important que la LILA respecte les identités nationales de ses membres. On demande à KF si l'ABA pense à nommer une personne en particulier. Il dit qu'ils n'ont pas encore arrêté un nom précis. Il ajoute qu'il n'était pas d'accord avec la théorie qu'il serait bon que la Ligue ait un nouveau président tous les 2 ans. Il pense aussi que dans ce cas on aurait vite une pénurie de candidats. L'ABA avait un nouveau président chaque année, et pour cette raison, on a prolongé le mandat du président d'un an. KF pense qu'il faut revenir à l'ancienne coutume qui veut qu'un président remplisse un mandat de 4 ans. BF pense qu'il faut que cela demeure optionnel. ST dit qu'il est crucial que le président utilise son vice-président et se tourne davantage vers lui au fur et à mesure du déroulement du mandat.  MS dit que la LILA doit obtenir de l'aide pour son président, et que seuls les libraires ayant du personnel peuvent se permettre d'assumer cette tâche. KF approuve et fait remarquer le nombre d'associations nationales qui ont déjà éprouvé le besoin d'embaucher un adjoint qui accomplit la plupart du travail. BF répond qu'on a déjà en quelque sorte accepté d'en prendre le chemin lorsqu'on lui a permis d'embaucher une aide pour l'évènement du mois de mai. KF remarque que si la LILA embauche un assistant rémunéré permanent, elle devra aussi établir un bureau administratif à une adresse quelconque, probablement dans la ville de l'assistant. BF demande si quelqu'un pouvait recommander une personne pour le futur Comité, ST suggère Marcus Benz, de Suisse.

 

Le Comité aborde ensuite un sujet ultra confidentiel et personnel, l'enregistreur est éteint.

 

L'ordre du jour étant épuisé, et plus personne ne demandant la parole, KF propose l'ajournement de la réunion. Proposition approuvée à l'unanimité.

 

La réunion est ajournée à 18h55.

 

Steven Temple, Secrétaire Général de la LILA.

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